Concerts : La truite (19H) & Poltron Poltron Lopez (20H)
Ciné Voyageur : 17 H & 20H court-métrages
22H Rinocerentes y Bestias Negras de Manue Fleytoux
Yvan et Florian de Joseph Krommendijk
Tonus confiance de Jules Ribis, Mathieu Kiefer, Eric Leclerc
+ d'infos dans le post ci-dessous
Ciné & Concerts & bouffe prix libre - vendredi 5 septembre de 17H à minuit 17H - Court-métrages sous le chapiteau 19H - Apéro & concert - Truite (ensemble impro protéiforme) 19H30 court-métrages.. 20H30 Portron Portron Lopez (rock psyché patate) 22H films moyens et longs
Ciné & concerts & bouffe prix libre : Vendredi 5 septembre de 17H à minuit
17H - Court-métrages sous le chapiteau
19H - Apéro & concert - Truite (ensemble impro protéiforme)
19H30 court-métrages..
20H30 Portron Portron Lopez (rock psyché patate)
22H films moyens et longs
Le mois de septembre (r)amène de petites peurs, son odeur un peu moisie de sérieux scolaire, sa gueule de façade qui s'effrite ...
Pour déjouer l'angoisse qui monte qui monte, l'hôtel des viles ouvre ses portes au chapiteau du Cinéma Voyageur et à des groupes de rock fou fou, foutraque , en transhumance depuis Millesvaches.. histoire de reprendre les voyages de l'été et de foutre des grains de sable nomade dans la machine sédentaire,
de saboter en douce le commerce culturel en jouant la carte de la rencontre et de l'entraide.
Le Cinéma voyageur est d'abord une association, SYNAPS, née en 2007, qui produit du cinéma de manière libre et indépendante. Synaps se dote d'un chapiteau, et fait la route pour diffuser, dans ton salon, sur la place publique, dans le champ du voisin, les films d'auteurs qui ont une démarche de libre diffusion.
Leur catalogue peut être regardé en ligne http://www.cinema-voyageur.org
... ou sous le chapiteau, lors des tournées du Ciné voyageur et donc à Clermont, vendredi 5 septembre !
> Truite - Ensemble improvisatif protéiforme
>
> http://truite.bandcamp.com/ album/truite
>
> Truite est ce groupe magique, partis de cinq, ils seront peut-être
> dix au prochain concert, joueront une heure ou vingt minutes,
> jamais deux fois la même chose, saxophones puissants, theremin
> vilain, guitares sauvages, basse-batterie gras/tranchant, on danse
> on regarde et on ferme parfois les yeux car plein de couleurs
> peuvent débarquer sans prévenir
Portron Portron Lopez - Rock Psyché Patate
>
> http://portronportronlopez. bandcamp.com/
> https://www.youtube.com/watch? v=OfX1bLdnETQ
>
> Portron Portron Lopez est un trio de rock beefheartien teinté
> d'influences afro-électroniques. À leur écoute, on assiste à la
> déclinaison d'un même esprit tordu doublé d'un son explosif et
> drôlatique. Une liberté héritée du meilleur rock garage et
> psychédélique, dont ils détournent parfois les poncifs. C'est en
> deux mots une musique truande et tonique !
La soirée est Prix libre
Qu'est-ce que çà veut dire ?
que çà n'a pas de prix, mais que çà coûte quelque chose !!!
C'est pas histoire de morale, ces précisions.
Histoire de transparence plutôt : le prix libre ira au Ciné voyageur. Leur démarche n'est pas subventionnée, ils et elles oeuvrent loin du bordel commercial. Pour vivre, le ciné voyageur a besoin de vos dons.
Les bénéfs du bar iront aux groupes, pour les défrayer, rembourseront les frais pour la bouffe des artistes et des bénévoles, l'impression des affiches et permettront de payer une -petite- partie de la facture d'électricité de l'hôtel des viles.
Histoire de politique ensuite : en faisant du prix libre, on ne fait en rien de la culture cheap, au rabais. Par notre programmation et l'organisation bénévole de soirées, nous voulons contribuer à des démarches culturelles et artistiques qui nous plaisent, tant par leur contenu que leur forme.
On vous entend dire si souvent, "je vais dépenser ma thune au bar, c'est la même chose que la caisse prix libre !" Ben, non, au bar, vous achetez quelque chose, sur lequel on fait un peu de bénef , bénéf qui nous permet seulement de couvrir les frais que nous avons engagé pour la soirée.
L'argent que vous versez dans la caisse prix libre, vous le donnez , pour les artistes, pour leur permettre de continuer sans avoir à financer leurs tournées et autres projets avec leur rsa ou avec le salaire de petits boulots trop loin de leurs valeurs.
Par le prix libre, nous ne voulons pas contribuer à la misère collective.
Nous voulons simplement permettre à ceux qui traversent une période de grosse dèche de venir, en pensant que tous les autres, ceux qui ont un petit peu plus, joueront le jeu. Nous faisons à chaque fois le pari que nous seront tous capables de laisser le consommateur que le système a greffé à chacun de nous à la porte de l'hôtel des viles, au moins le temps de la soirée.
Autant vous dire que c'est jamais gagné !
Autant vous dire qu'on aimerait bien gagner plus souvent ...
CONCERT TRIQUE ET TENDRESSE
DUREs ET GAYs (punk à boîte à fist) ont annulés leur concert pour cause d'intense constipation idéologique, du coup, il nous reste les Kings Queer (Electro Grizzly Weird à tendance Nadine Morano).
et en guest stars C'cil No Styl, un récital en Sol Mineur (artiste Rires et Chansons).
+ Queue DAL (dj queer tamoule sourd intolérant)+Dj Dominique de Robien (ex Dj Laurent Waucquiez)JEUDI 26 JUIN
Prix Libre 20h30 au SQUAT DES VILES
55 avenue de l'union.
55 avenue de l'union.
Toilettes Gratuites pour tous possesseurs de la cartes 12-25 Régions Alsace
Cécile No Style (déjà bien célébrée) est un croisement entre Joni Mitchell et Eric Cantalou. un croisement plutôt bizarre qui a donné des claques à pas mal de clermontois, qui se demandaient pourquoi personne n'avait osé faire ça avant. C'était oublié Sylvie Vartan ou Ho Chi Minh. Bien sur la pression fut énorme et les médias avides d'un nouveau Michel Farinet n'ont pas tardé à lui faire la peau. Mais C'cil No Styl (ex CC Super), leur a fait un grand fuck du haut de sa fiche de non imposition, et tu peux danser ou rigoler, c'est bio. Une prouesse d'invention auditive.
https://soundcloud.com/ccil-no-styl

Les Kings Queer sont des gros fétards, entre ... et ...., du coup on reconnait bien les influences. Ca à la pêche, le moins qu'on puisse dire c'est que ça fout un joyeux bordel. Avec une ligne rock electro pop bien punchy et des idées scéniques dignes d'un show de Laurent Voulzy, les Kings Queer ont imposé leur style bière Foot Queer, avec tact et doigté. Reconnus d'utilité publique elles jouent chez nous pour nous sauver du nazisme.
http://www.kingsqueer.com/
(conseil : fin de mois difficile ??? prends un crédit http://credit.gemoneybank.fr/fr/).
c PRIX LIBRE, pour le toit de l'église, 55 avenue de l'union soviétique, et on ferme les portes dés qu'on en a ras le cul (vers 1h30)
et Merci à Celine Senile et Lilla Satan pour leur distinction visuelle, quel enthousiasme et quelle vie, mesdemoiselles dans vos traits si colorés!!
Les connards de l'orga.
projection la buissonnière
LA BUISSONNIERE PROJECTION JEUDI 05 JUIN en présence du réal JB Alazard (réalisateur) et Julie Borvon (monteuse)
19H30
apéro & 20H film,
La
buissonnière suit
l’errance estivale d’un pilote et d’un copilote. Les deux
comparses se sont embarqués pour un road-trip, en quête d’absolu,
mais, à un âge où le temps de l’école est passé depuis
longtemps, que fuir ? Leur aventure conjugue les banalités de la vie
à de modestes illégalismes. Leurs discussions s’étirent ou
s’éteignent mais toujours le doute reste présent. Le spectre de
la normalité les hante : épouvantail, aspiration, conscience aiguë
du temps qui passe ?
La
buissonnière traduit-il un
fantasme beatnik, poursuivi en 2010 ?
Le
film est un docu-journal, réalisé par JB Alazard, embarqué dans la
voiture avec un appareil photo caméra. Il fait corps avec ce qu’il
filme : le pilote et le copilote sont des proches, dont il partage le
quotidien, le mode de vie, les questionnements. Il retient de la
littérature beatnik (Burroughs), la « capacité à tirer parti
d’(un) vécu pour le tirer vers la fiction ». (entretien
donné au journal du Festival International du documentaire).
Mais
l’essentiel semble plutôt une certaine manière de faire du
cinéma, où l’appareillage technique ne creuse pas la distance
entre celui qui filme et ceux qui sont filmés :
« J'essaie
à ma façon (c'est-à-dire avec une caméra) de les accompagner à
saisir la quintessence de l'instant. Pour arriver à cela, j'ai
essayé d'adopter un dispositif qui soit le plus possible en
adéquation avec leur manière de vivre. Alors que beaucoup de gens
qui choisissent de "faire la route" sont en camions, eux
décident de se contenter d'une voiture, ce qui n'est pas
négligeable. On dort dehors, on fait la cuisine dehors et non pas
dans le véhicule, du coup on est encore plus proche de
l'environnement. Et cette distinction entre voiture et camion rejoint
une certaine conception du cinéma développée par les gens de Stank
Films qui coproduisent le film, pour qui il n'y a pas de
distinction entre fiction et documentaire mais plutôt des films
faits avec camion ou sans camion, et la lourdeur ou légèreté
matérielle qui en découle face au réel ».
La
buissonnière, malgré la
charge esthétique très
forte du film, a une allure modeste. Pourtant, il y a fort à parier
qu’il s'agit d’aller gratter une expérience collective, celle de
la précarité revendiquée, sublimée, expérimentée et
interrogée... tout en la construisant.
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