On ne les présente plus, ils attirent chaque année de plus en plus de monde, et ils font danser la totalité des sacrums clermontois qui s'y pointent. On leur dit à chaque fois que c'est la dernière, mais on les retrouve inlassablement, avec plaisir et agacement (parcequ'on est jaloux), comme un vieux chewing gum qu'on laisse sous ses pieds toute la journée pour qu'il reprenne son goût, à chaque fois ça fait pas l'unanimité mais ça a un goût de nostalgie qui fait plaisir... fussent-ils éternel-les !!!